anecdote d’une epreuve avec un taxi

Voici que l’heure est venue de rentrer, après avoir mangé un bon gros repas et après avoir participé à une partie de carte animée, tandis que nous sommes un samedi soir, à 2 heures du matin, et qu’ il fait beaucoup froid dehors. « Oh, si je me faisais plaisir en prenant un Uber.

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Après de nombreux expérimentations de recherches pour un chauffeur qui n’ont pas pu aboutir, l’horloge indique 2h51 et il arrive qu’un fameux conducteur se situant à tout juste 21 minutes prend la décision d’accepter ma course. Bonheur. Jusqu’à m’échouer dans mon plumard douillet, j’ai hâte de me mettre dans une voiture au chaud car je m’écroule de fatigue. Puisque j’ai beaucoup de temps à tuer, je me décide à regarder quel profil a mon conducteur. Sans compter qu’il donne tout l’air d’avoir des problèmes d’orientation, le »chauffeur ressemble à un mec venu du sud, ayant mis ses besicles de soleil sur le front. Les minutes nous séparant n’ont de cesse de diminuer et d’augmenter et je regarde en direct l’icône de son auto qui gravite autour de là où je me trouve. Mon smartphone se met à sonner ; c’est mon chauffeur qui me dit qu’il est là. Je vais donc apaisée en bas de l’édifice après avoir attrapé de manière prompte mon pardessus. Sauf que c’est désert et qu’il fait très froid. J’appuie alors sur la touche : faire appel conducteur, le souci c’est qu’il n’y a personne qui décroche. Je recommence, toujours rien. Pensant au numéro qui m’a joint il y a un moment, je me mets à rappeler ce dernier. Le conducteur ne se trouve pas au bon endroit mais il est en chemin. Je patiente donc quelques minutes à l’extérieur.

J’aperçois la Mercédes qui est censée me ramener chez moi quelques minutes après. Je vais pouvoir rentrer chez moi, je suis nettement soulagée. Les deux foi précédentes où j’avais essayé Uber, le conducteur avait pris la peine de sortir de la voiture pour gentiment m’ouvrir la porte. Pas ici. Je comprends tout de même, il faisait un tantinet froid en dehors et je ne suis pas une star. La personne qui conduit n’est pas le chauffeur de la photographie, je m’en aperçois en faisant mon entrée au sein du véhicule. Aucune ressemblance n’est possible entre les deux profils, quand bien même nous nous trouvions dans le noir. Il ne semble pas aussi méchant, alors j’essaie de garder mon calme. Puis il a tout même l’application Uber activée sur son téléphone, ce qui me rassure un brin.